Vallès, du courtisan à l’insurgé

Publié en 1990 chez Arléa sous un titre plus explicite (Du courtisan à l’insurgé. Vallès et l’argent), ce petit essai vient tard dans la bibliographie des livres de Guillemin, mais cela faisait des décennies qu’il se passionnait pour Jules Vallès et pour « ce feu qui brûlait en lui » ; il a notamment préfacé L’Insurgé pour les éditions Rencontre en 1968, et publié au fil des années plusieurs articles dont ces pages sont la synthèse. On y voit comment Vallès, ayant d’abord tenté de se renier pour réussir socialement, n’y est pas parvenu, et est peu à peu, non sans crises, revenu vers sa vraie nature, comme journaliste, puis comme « insurgé » au sens littéral du terme, au nom de la justice sociale. Guillemin, qui aimait Vallès « parce qu’il n’avait pas triché, qu’il ne s’était pas contenté de parler et d’écrire », a voulu ranimer le « brasier » de sa révolte.

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