Annie Lacroix-Riz

Intervention d'Annie Lacroix-Riz au colloque "Henri Guillemin et la Commune - le moment du peuple ?", le 19 novembre 2016 à Paris.

Historienne, ancienne élève de l'ENS, agrégée d’histoire, docteur d'Etat, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université Paris VII-Denis Diderot 

Thème : 1870, une défaite choisie.

7 réponses

  1. Merci infiniment d'avoir mis en ligne les vidéos de la conférence ! C'est le meilleur cadeau pour la Nouvelle Année, pour tous ceux qui s'intéressent à la chose mais étaient trop loin pour pouvoir suivre la conférence "nature" :) Cordialement, Christine
  2. bien que depuis toujours l'histoire soit écrite par les vainqueurs et que l'idéologie dominante soit celle des possédants . l'existence et le travail de gens comme Guillemin et vous même ne peut que conforter vos lecteurs ou auditeurs dans la nécessité d'éclairer le passé pour transformer le présent. salut et fraternité citoyenne !
  3. un pur plaisir d'entendre Annie La Croix Riz parler de Henry Guillemin, les deux historiens que je préfère.
  4. Merci merci merci ! :-) Annie Lacroix-Riz en conférence sur Guillemin, ça c'est un cadeau magnifique ! Mille mercis :-) Étienne.
  5. merci pour cette publication j ai toujours un plaisir d écouter Annie Lacroix riz Puisque vous avez commence par débattre au sujet de la commune telle que analysée par H Guillemin pourquoi ne pas poursuivre avec toutes les autres thématiques abordées par cet admirable historien.
  6. Merci madame Annie Lacroix-Riz d'être intervenue dans ce colloque passionnant. Merci à monsieur Etienne Chouard qui vous a mentionnée il y a longtemps pour "le choix de la défaite". Grâce à lui, je vous suis de mon mieux. Enfin, c'est aussi grâce à lui que j'ai connu monsieur Guillemein. Formidables convergences.
  7. rey
    Toujours beaucoup de plaisir à écouter Annie Lacroix-Riz. Plaisir un peu gâché par les innombrables interruptions publicitaires. J' avais gardé de Guillemin un souvenir agacé, celui d' un auteur se sentant obligé de répéter qu' un catholique peut être de gauche. Celui aussi d' un grand naïf : à partir de la fin des années 1970, il était tombé successivement en extase devant Jean Paul II, François Mitterrand et Anne Sinclair. Son analyse de la Commune me paraissait exacte (trahison des élites), mais, à l' époque (avant la régression catastrophique qu' a connu l' histoire dans la dernière quinzaine du 20 ème siècle) , moins originale qu' aujourd' hui :: c' est grâce à cette vidéo que j' apprends qu' il s' est trouvé un cornichon (ou une "cornichonne" , je ne sais plus) pour entreprendre la réhabilitation de Bazaine.

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