Guillemin fait l’actualité : Deux Interview exclusives de Patrick Berthier

Il est difficile de bouder son plaisir quand on constate comment Henri Guillemin a fait l'actualité au second semestre 2016.

En effet, au moment où se déroulait notre colloque "Henri Guillemin et la Commune", le 19 novembre dernier à Paris (Université Sorbonne Nouvelle Paris 3), Patrick Berthier venait de terminer la relecture des épreuves de sa nouvelle bibliographie, revue, corrigée et augmentée : Guillemin – une vie pour la vérité, une refonte complète de son précédent ouvrage Soixante ans de travail, paru en 1982 et 1988. 

Par ailleurs, un peu plus tôt, en plein préparatifs du colloque, La Vie des Idées, prestigieuse revue numérique rattachée à l’Institut du Monde Contemporain (Collège de France) et dirigée par Pierre Rosanvallon, sollicitait Patrick Berthier pour un long entretien au sujet d'Henri Guillemin. Cet entretien a été publié le 26 janvier dernier sous le titre "Henri Guillemin, intellectuel réfractaire".

Double façon donc de présenter Henri Guillemin et de continuer à développer sa notoriété.

Commençons par la nouvelle bibliographie.

Guillemin – une vie pour la vérité est sorti à la fin de l'année 2016, publié aux éditions Utovie. Cet ouvrage est un événement. Il offre une réel outil de travail à ceux qui veulent étudier de prés les travaux de Guillemin et permet au grand public de prendre conscience de l'oeuvre et de son intégrité, une façon comme une autre d'aller visiter la planète Guillemin.

Compte tenu de son importance, on a souhaité mieux connaître la genèse de cette somme et c'est tout naturellement que Patrick Berthier a répondu à nos questions.

L'interview 

Edouard Mangin : Cette nouvelle bibliographie d’Henri Guillemin, revue et corrigée, de plus de cent cinquante pages, à laquelle tu as donnée comme nouveau titre « Guillemin – une vie pour la vérité » s’impose d’abord par l’ampleur du travail de référencement que tu as réalisé au sujet d’une œuvre elle-même considérable. Ensuite, je me suis dit que généralement, on ne se consacre pas à un tel travail, si l’on n’éprouve pas soi-même une forte empathie avec l’auteur. Comment cela s’est-il passé avec Henri Guillemin ?

Patrick Berthier : ce répertoire bibliographique a sa petite histoire, qui remonte à 1976 : c’est cette année-là que, à la suite de ma recension chaleureuse des Regards sur Bernanos dans la revue Études, Henri Guillemin me remercia en des termes si immédiatement amicaux qu’ensuite s’est établie entre nous une relation qui a duré jusqu’à sa mort. Relation surtout épistolaire, certes (plus de cent lettres de sa part), mais aussi avec une demi-douzaine de rencontres pour de bon, comme il aimait à dire. Nous nous étions vus pour la première fois dès janvier 1977 : comme il faisait à Douai une conférence sur le général de Gaulle et que j’habitais alors Arras, à vingt-cinq kilomètres, je suis allé l’entendre. Puis ce fut mon tour de lui rendre visite. L’année suivante, étant revenu à Douai pour parler de Lénine, il a accepté – il paraît que c’était rare de sa part – de venir dormir à la maison.

NOTE : pour connaître tous les détails de ce premier contact entre Patrick Berthier et Henri Guillemin, nous renvoyons à notre lettre d’information du 6 novembre 2016, où Patrick expliquait comment il était devenu « guilleminien ». Nous ne pouvons qu’inciter à relire le témoignage de Patrick et à (re) découvrir le manuscrit original de Guillemin que nous avons présenté, un manuscrit si direct et sincère qu’il révèle, par son authenticité, toute la personnalité d’Henri Guillemin. Pour le lire cliquez ici

Très tôt, tu as écrit un premier livre d’entretiens avec Henri Guillemin (« Le cas Guillemin » – nouvelle édition en cours, à paraître prochainement chez Utovie). Comme il n’était pas du tout du genre à dire « tiens, faites un livre sur moi ! », comment cela s’est-il passé ?

En effet, constatant qu’un bon contact s’établissait entre nous, l’écrivain Jean Sulivan, que Guillemin connaissait et sur lequel il venait d’achever d’écrire un petit livre, s’adressa à moi pour me commander un ouvrage destiné à la collection « Voies ouvertes », qu’il dirigeait chez Gallimard. Il s’agissait pour moi, jeune universitaire ignorant dans l’art de l’interview, d’aller voir Guillemin dans sa maison de Bourgogne, de lui poser toutes les questions qui me paraissaient propres à dresser de lui un portrait fidèle, et d’en faire, sous son contrôle, un livre de lecture attrayante.

Considérant la stature impressionnante de Guillemin, j’imagine que ce projet a dû te mobiliser à fond. Et te stimuler tout autant : l’Homme, l’œuvre, la technique de l’interview. Comment les choses se sont-elles enclenchées ?

Pour me permettre de me familiariser avec une œuvre dont je ne connaissais alors que quelques titres, Sulivan me fit ouvrir l’accès aux trésors des dossiers de presse conservés par Gallimard depuis l’entrée de Guillemin dans la maison, en 1951. Je raconterai bientôt ce qui sortit de cette consultation, qui a fourni une partie du matériau de Guillemin, légende et vérité, publié par les éditions Utovie en 1982. Pour l’instant, il suffit de dire qu’en lisant tous ces comptes rendus des œuvres de Guillemin, enthousiastes (il y en avait) ou hostiles (il y en avait davantage), j’ai pris conscience du gros travail abattu depuis plusieurs décennies par cet homme qui, en 1977, n’était plus jeune, et qui ne semblait nullement disposé à s’arrêter.

Ce travail de recherche t’a-t-il apporté des surprises, des curiosités ?

Je compris entre autres choses que les livres de Guillemin n’étaient que la partie émergée d’un iceberg, et que l’influence qu’il désirait bel et bien, quoiqu’il s’en défendît avec une évidente fausse modestie, exercer sur les esprits passait par d’autres canaux : son art de conférencier (en salles, à la radio, à la télévision) et ses articles, dans lesquels il disait ses convictions sous forme de comptes rendus des livres des autres, ou de prépublication d’extraits de ses futurs ouvrages.

Pouvait-on mesurer cette influence ?

Le nombre même des interventions orales paraissait défier l’inventaire. Leur nombre est de plus d’un millier, je pense, entre la fin de la guerre et la fin des années 80 ; certes nous en connaissons une petite partie, dès lors que des enregistrements ont eu lieu, sauvegardés en France par l’INA, en Suisse par la radio-télévision suisse romande – les deux sources les plus riches où s’alimente la récente popularité de Guillemin sur internet ; et ce patrimoine sonore ou audio-visuel, qui s’enrichira à mesure qu’émergeront des enregistrements inconnus, est un trésor dont il ne faut pas mésestimer la valeur. Mais de là à reconstituer le calendrier intégral des conférences…

Est-ce que le référencement a été plus facile, si l’on peut dire, avec le matériau écrit… ?

En effet, du côté des articles et des prépublications, il me semblait à la fois intéressant et possible d’essayer. Cela prit d’abord la forme d’un modeste « Inventaire » dactylographié, largement incomplet et fautif, mais il fallait bien commencer ! Jean-Marc Carité, fils d’un ami de Guillemin du temps de Sangnier, éditeur militant à plusieurs égards, et qui s’apprêtait à sortir mon Guillemin, légende et vérité, hébergea ce premier essai dans la revue Livres différents qu’il animait avec Marie Fougère ; sur la lancée, il accepta de publier à Utovie un ouvrage plus étoffé, pour lequel j’ai mis la patience d’Henri Guillemin à rude épreuve en lui demandant de plonger dans ses archives pour me préciser les dates ou les lieux de publication d’articles dont je savais l’existence, sans en retrouver la trace. Un jour, il finit par m’envoyer un tas de feuillets (des pages A4 coupées en quatre) sur lesquels, au fur et à mesure, il avait noté de son écriture minuscule, et au crayon comme il faisait souvent, une liste copieuse de titres d’articles avec leur date. Je m’y suis référé pour la mise au point de Soixante ans de travail, imprimé chez Utovie en 1988, et que j’ai repris de fond en comble pour la présente édition.

Oui, mais cette nouvelle publication est plus qu’une refonte de ta précédente bibliographie « Soixante ans de travail ». Compte tenu de son ampleur, c’est un ouvrage totalement nouveau non ?

Les pages qui suivent constituent en effet, à plus d’un égard, un nouveau livre : le contenu est plus étendu ; la présentation, moins incommode ; les rectifications, nombreuses.

Si tu m’en disais plus !

C’est l’extension du contenu qui se voit le plus aisément : les relevés de Soixante ans de travail s’arrêtaient vers 1985, alors que n’étaient pas encore écrits des livres aussi capitaux que Robespierre (1987), Silence aux pauvres ! (avril 1989) ou Parcours (avril 1989) et que deux cents articles restaient à venir, notamment ceux que Guillemin donna jusqu’à son dernier souffle à L’Express de Neuchâtel et qui attestent sa fidélité aux fondamentaux de sa vision de la littérature, de l’Histoire et du monde en général ; et par ailleurs, des années 30 aux années 80, c’est par dizaines que des articles qui m’avaient échappé ont pu ressurgir, soit signalés par des amis comme Philippe Guillemin, son fils aîné, soit exhumés grâce à tout ce que permet la recherche sur internet.
Je n’en prendrai qu’un exemple, celui du texte intitulé « Ma conviction profonde », que le libraire Norbert Darreau a joint en le présentant comme « inédit » à la belle Bibliographie Henri Guillemin publiée par lui en complément de sa suggestive exposition mâconnaise de 1994. Les ressources électroniques actuelles (dont bien sûr il ne disposait pas) permettent, à condition de se donner un peu de mal, de reconstituer la genèse de ce qui est à l’origine un enregistrement radio : une demi-heure, au cours de laquelle Guillemin, sur un ton grave, fait le point sur ce qu’était, à ce moment-là de sa vie, sa « conviction profonde ». Ce moment, c’est le 21 octobre 1962, sur Radio-Lausanne. Le titre n’est pas d’Henri Guillemin lui-même, mais d’un producteur de cette chaîne de radio, Roger Nordmann, qui diffusa à cette époque une série de monologues en réponse à cette même question posée à tous ceux qu’il sollicitait (parmi lesquels, outre Guillemin, Simenon ou Robert Escarpit) : quelle est votre conviction profonde ? Une fois la série terminée, il publia les textes ainsi obtenus, toujours sous le titre de Ma conviction profonde, chez un éditeur genevois, Pierre Cailler, en 1963 ; ce volume n’est jamais entré à la BnF, ce qui fait que Norbert Darreau pouvait penser que le texte était en effet inédit.

Bibliothèque Gorlitz (Allemagne)

La recherche, par un moteur de recherche bien connu, à partir des mots « ma conviction profonde », mène soit à la bande son (souvent sans précision, sauf sur le site de la Télévision suisse romande – www.rts.ch – qui donne la date et le nom de Roger Nordmann), soit, justement, à la bibliographie Darreau. Seuls des sites de bibliothèques suisses décrivent le volume, et il ne reste plus qu’à aller le consulter dans l’une d’entre elles…
Ce n’est là qu’un exemple de la précieuse aide apportée au chercheur par ces modes récents d’investigation qui ont, du tout au tout, modifié les conditions dans lesquelles il travaille. Cela ne suffit pas pour dire que toutes les lacunes de l’édition de 1988 ont été comblées, mais il y a du mieux.
Espérons qu’il y en a aussi dans la présentation…

… oui, j’allais y venir

J’avais cru judicieux d’adopter un mode de classement par types de publications et titres de périodiques, mais en l’absence d’index la consultation de l’ouvrage, j’en ai fait souvent moi-même l’expérience, se révélait très inconfortable. Je suis donc revenu ici au bon sens, qui suggère de suivre l’ordre chronologique ; se succèdent ainsi pour chaque année les livres (et leurs rééditions), les préfaces, les articles, et une sélection de conférences et d’interventions (radio et télévision), notamment lorsqu’on peut accéder à leur texte édité en librairie et/ou diffusé sous forme audio ou vidéo ; cette dernière section peut certainement être encore enrichie.

Tu as toujours constaté que même dans les travaux les plus scrupuleux, il pouvait manquer ici ou là, parfois curieusement, des dates, des titres, des références, comme si le référencement total ne voulait jamais se laisser attraper et voulait garder une part d’inconnu, comme un mystère permettant à d’autres chercheurs, plus tard, d’aller plus loin. On voit qu’en repassant au peigne fin ta première bibliographie, tu as précisé un certain nombre de choses. Là aussi, as-tu découvert des « bizarreries » ?

La relecture de Soixante ans de travail a permis de corriger pas mal d’inexactitudes dans les dates, les titres d’articles, les indications de pages, sauf dans les cas où je n’ai pas pu identifier avec certitude l’origine d’un article figurant sur la fameuse liste au crayon de Guillemin lui-même, dont j’ai pu mesurer le caractère incomplet et surtout imprécis : beaucoup d’erreurs de dates de l’auteur sur sa propre production !
J’en prends deux exemples curieux.
Le premier remonte à 1959, année pour laquelle la liste indique un article sur l’affaire Dreyfus dans France nouvelle ; cet article n’y figure ni à cette date ni à aucune de 1959 et à vrai dire, je me demande si cet hebdomadaire pur et dur du PCF d’alors se souciait de publier quoi que ce soit sur l’affaire Dreyfus : c’est avant tout un journal d’actualité et de militantisme ; toutefois, à la date indiquée (30 juillet 1959), on y trouve bien un article historique, une belle double page de Madeleine Rebérioux sur Jaurès ; faut-il comprendre qu’il avait été question d’y joindre un texte de Guillemin sur Dreyfus, dont Jaurès prit le parti ? Possible, mais il n’y a plus moyen de le savoir.
Même question, un peu plus tard, au sujet de la préface du “10/18” dont la pièce de résistance est le Contrat social ; sur sa liste Guillemin avait noté qu’avant la publication du volume ses pages sur « Rousseau républicain » avaient paru dans la Gazette de Lausanne du 23 juin 1962 ; or à présent que ladite Gazette est numérisée en libre accès, il est aisé de vérifier qu’il n’y a rien de Guillemin dans ce numéro, et que cette préface ne figure nulle part ni dans la Gazette, ni dans le Journal de Genève également numérisé. Mais, dans le Journal de Genève du 23 juin 1962, figure un vaste dossier intitulé « Rousseau aujourd’hui », qui réunit pas mal de belles signatures dont celle de Starobinsky, mais rien d’Henri Guillemin, pourtant rousseauiste confirmé et bien vu dans ce quotidien de Genève auquel il a donné tant de textes. D’où l’hypothèse d’un projet de publication de cette préface, projet non réalisé (le volume, lui, figure bien au catalogue de “10/18” et sa préface a été reprise dans Pas à pas).
Il est probable qu’en systématisant les vérifications on aboutirait à des impasses du même genre ; mais tout n’est, malgré tout, pas numérisé, et il faudrait des mois pour tout faire.
Il me semble tout de même être parvenu ici à un résultat honorable, qui rend mieux justice à l’activité effarante de cet homme pendant plus d’un demi-siècle. En 1988 j’avais proposé une préface centrée sur le cas de Péguy, pris comme exemple de ces écrivains dont le mystère humain a un jour capté l’attention de Guillemin, pour ne plus quitter son esprit (y compris après la publication de son gros volume si contesté de 1981, la seule de toutes ses œuvres pour laquelle il ait accepté de répondre à l’invitation de Bernard Pivot).

Cette nouvelle bibliographie permet aussi de connaître l’historicité des ouvrages en histoire politique de Guillemin, le versant de son œuvre qui reste d’une très forte actualité et qui intéresse de plus en plus le public d’aujourd’hui. Un des intérêts de ton travail est de clairement faire apparaître les convictions politiques profondes de Guillemin, et sa constance. Il n’a pas varié d’un pouce dans la dénonciation des mensonges des classes dominantes…

… Oui, aujourd’hui c’est plutôt le versant historique de l’œuvre qui attire un public nouveau vers Guillemin : si l’on songe à une de ses obsessions, à un des épisodes qu’il s’est le plus longuement efforcé de comprendre, la Commune de 1871, on constatera en feuilletant ces pages qu’il a publié son premier texte sur elle en mai 1925 (d’étonnantes « Réflexions sur la Commune », dans La Jeune République de Marc Sangnier), et le dernier en 1987 (dans une de ses chroniques de L’Express de Neuchâtel) : entre les deux, une bonne centaine de références à ces quelques mois de 1871 se bousculent, surtout si on y inclut, notamment, tout ce qu’il a pu écrire sur son cher Jules Vallès – de quoi, soit dit en passant, justifier amplement le colloque sur « Henri Guillemin et la Commune » qui s’est tenu le 19 novembre dernier à Paris.

Un mot pour la fin, et pour la suite ?

Eh bien, pour finir, refaire la bibliographie des écrits d’Henri Guillemin en 2016 n’est surtout pas une tâche passéiste, ou inutile. C’est permettre, bien au contraire, à toute son œuvre, par d’autres moyens que les consultations sur internet qui ne font revivre que l’orateur (et, certes, quel orateur !), de déployer toute sa richesse sainement anticonformiste.
Je dirais : « Ne vous contentez pas d’écouter ou de regarder Guillemin : lisez-le. Tous, nous avons encore à le découvrir. »

Interview réalisée par Edouard Mangin

L'entretien à la revue numérique La vie des idées

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Constatant qu'Henri Guillemin (1903-1992) retrouve, depuis quelques années, un public grâce à la diffusion de ses conférences sur le web, Sarah Al-Matary, ancienne élève de l’École Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines, maître de conférences en littérature à l’université Lumière Lyon 2, associée au Collège de France a voulu en savoir plus sur ce critique brillant à la réputation de partialité.

Pour cela, elle s'est entretenue avec Patrick Berthier.

Pour lire l'entretien, cliquez ici.

Guillemin - une vie pour la vérité - éditions Utovie - 158 pages 15 €

1 réponse

  1. Suite à l'article publié "Deux Interview exclusives de Patrick Berthier" --- « Ma conviction profonde », que le libraire Norbert Darreau a joint en le présentant comme « inédit » à la belle Bibliographie Henri Guillemin publiée par lui en complément de sa suggestive exposition mâconnaise de 1994. Les ressources électroniques actuelles (dont bien sûr il ne disposait pas) permettent de reconstituer la genèse de ce qui est à l’origine un enregistrement radio...etc... --- Pour la "petite histoire" : c'est Madame Guillemin, avec qui j'ai correspondu lors de la préparation de la première exposition à Mâcon, qui, avec des photographies personnelles et autres documents, m'avait donné ce texte et donné l'autorisation de le reproduire avec "Demain en France", elle n'en connaissait pas la publication. Meilleures salutations et bonjour à Monsieur Patrick Berthier.

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